J'ai gardé en tête une phrase entendue hier soir, elle disait à peu près ceci : "La physique quantique et l’érection ont en commun le principe d'incertitude : Plus on l’étudie, plus on y pense et plus ça devient difficile".
Je suis consciente de la "raideur" du sujet pour un dimanche où nous sommes plutôt enclins à oublier les nombreuses tensions des autres jours de la semaine, à nous la couler plus ou moins douce dans la mer de la sérénité, nous vautrant, sans pour autant mollir, dans une débauche de détente, de liberté, de bien-être et de délassement.
Un tantinet grave(leux) vous trouvez ? Il y a certes matière à se masturber les seuls neurones encore en activité à cette heure ou à couper les ardeurs des tendus du dimanche… Mais bon, j’ai la pensée obsessionnelle, la question épineuse me turlupinant depuis avant même le réveil plénier – vous savez, au moment juste avant l’ouverture des mirettes – il me faut au moins évoquer le problème physiolo-physico-hydraulique afin qu’il se hâte de ne plus me tarauder. Quoique…
Il me semble que les questions de mécanique des fluides peuvent se résoudre sans difficulté aucune lorsque l’on maîtrise bien les données, à savoir : d’une part le bon usage de l’oscillateur harmonique, la détermination de l’énergie de l’excitation ainsi que du moment angulaire et bien entendu, condition sine qua non, la démonstration de ses qualités en matière de physique ondulatoire.
Voila qui est bien compliqué, on comprend aisément que le sujet ne réussisse qu’à faire dresser… les cheveux sur la tête.
En résumé (très résumé) et en clair, comme aurait sans doute pu dire l'un des plus grands philosophes du 18ème siècle : c’est dur Kant c’est mou… le cerveau !
|Farce &... J't'Attrape|
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