L’été semble bel et bien avoir décidé de prendre ses quartiers d’hiver sous d’autres latitudes. Pluies diluviennes, vent et violents orages s’abattent sur nous comme la misère sur le pauvre monde. J’habite une région des extrêmes (Non, je ne suis pas Marseillaise, le premier qui se moque… ira à l’échafaud, au pilori au piquet !) où l’on peut précipitamment passer du chaud brûlant au frais humide, d’un remarquable soleil radieux à un ciel obscurci par d’affreux cumulonimbus versatiles, entrés dans une colère noire à cause d’une guéguerre de saison.
Il ne fait aucun doute qu’en ce moment, il y a du grabuge dans les étages atmosphériques supérieurs, le temps est on ne peut plus à l’orage ; l’air froid (supporter du PSG - ouille) venu du Nord en conquérant tente de prendre l’ascendant sur l’altier chaud Sudiste (supporter de l’OM - aïe) qui, saisi autant que transi et bien décidé à ne pas se laisser étouffer, fait immédiatement preuve de résistance. Nous voilà donc avec le fameux conflit des masses d'air sur les bras, un climat mal luné et un ciel qui nous tombe sur la tête plusieurs fois par jour. Essayer tant bien que mal d’éviter la noyade et les coups de foudre est devenu, par la force des choses, LE sport régional non olympique.
Adieu maillots, shorts, mini jupettes, marcels à trou-trous, sandales "monacales", tongs marguerites (sans chaussettes JM) et bonjour chandails, chaussettes-col roulé et dessous fourrés triple épaisseur…
Mille millions de mille sabords de tonnerre de Brest, quelle tourmente !
|Digression météorologique... et trait
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