Qui dit Pâques, dit chocolat… Et qui Chocolat, dit fatalement égoïsme à l’état pur. Si, si… J’irais même jusqu’à rajouter, si j’osais en rajouter une couche - j’ose - "Pas d’pitié pour les enfantstout le mondepersonne la moindre particule de chocolat se trouvant à moins de cinquante mètres de mes narines" !
Si j’ai honte ? Pas le moins du monde puisque je partage volontiers mon péché mignon après la première bouchée découverte. J’aime chasser le "trésor" d’autant plus que celui-ci est à la portée de la courageuse mais pas téméraire que je suis. J’ai encore moins de scrupules depuis que je sais que le chocolat est bon pour ma santé (la votre aussi !), qu’il prend soin de notre petit cœur, dope notre moral, nous garde jeunes et pleins d’entrain, d’esprit en dopant nos neurones, qu’il nous stimule tout partout, réchauffe nos extrémités (entre autre), etc. etc. Nous n'avons plus aucune raison donc d’être déprimés, de mauvais poil ou ramollo du bulbe. Je me suis même laissée dire que la Phényléthylamine contenue dans le chocolat, molécule également appelée "love chemical" (Han !), suscite des sentiments d’attraction (du faire par l’aimant ?), d’excitation (au meurtre ? A la débauche ? – Jocker oui oui oui, on dit "excitation" aussi ;)) et d’euphorie. Consommée en grande quantité, elle peut devenir un hallucinogène (JmG, tu peux ranger ton psylo et sortir tes tablettes de choco !).
Ce week-end a donc été placé sous le signe du chocolat comme s’il en pleuvait des pépites (de la pluie, hélas, aussi), consommé sans modération aucune. J'ai atteint le Climax et reviens donc dopée à fond et à l’insu de mon plein gré, bien sûr, prête pour attaquer le tour de France reprendre le cours normal de… la vie.
Un p'tit bout ?
|Chocoholic Non Anonyme|
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